Au début je voulais faire un classement des meilleures newsletters du monde mais en fait non

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meilleures newsletters

Si vous avez un peu suivi mes aventures éditoriales récemment (lol), vous aurez peut-être remarqué que j’ai lancé une sorte de newsletter fictive et romancée sans trop savoir où ça allait me mener. Après quelques mois, je peux vous dire que 48 abonnés à mes tentatives de correspondance (dont moi), ça fait peu. Heureusement, ce sont des lecteurs tous plus qualitatifs les uns que les autres (mes amis en fait).

J’ai essayé d’analyser pourquoi, mais j’avais la flemme alors je me suis dit que les gens n’étaient tout simplement pas prêts. Dans l’inconscient collectif, une newsletter c’est hyper ringard, intrusif et anxiogène. Mais attention, il existe des gens qui font des choses bien dans le newsletter-game de 2016. Ici, au CDN (Comité de Défense des Newsletters) nous avons j’ai décidé de rendre hommage à ces correspondances de l’an 2000, trop souvent assimilées à des programmes CRM pourris alors qu’en-fait-que-non. C’est vrai quoi, je préfère largement recevoir un e-mail de qualité, drôle et intéressant plutôt que remonter mon feed Facebook ou Twitter dans le désordre à cause d’un putain d’algorithme pour savoir si oui ou non la 6ème photo va m’étonner.

Lors de la dernière AG du CDN (je m’amuse bien dans ma tête), c’est encore une fois Curaterz qui a décroché la place tout en haut de la pyramide de l’amour infini. Je vous en parlais déjà il y a fort longtemps sur Et si on ne parlait pas de foot, c’est la première newsletter à laquelle je me suis abonnée de mon propre gré, et c’était vraiment une découverte incroyable et géniale (non mais vraiment).

Sans m’en rendre compte, je venais d’ouvrir les portes de l’enfer de ma boîte mail à la multitude de newsletters coolos qui existent dans ce monde. Après Time to Sign Off, Probablement la meilleure newsletter du monde et Art Tips pour commencer en douceur, je suis passée au niveau supérieur : Lesson 1 Chapter 2 – lire en anglais avec Lenny, la newsletter de Lena Dunham et Jenni Konner. #YOLO (Bon franchement, c’est un peu long et parfois un peu difficile pour mes neurones de lire en anglais le matin dans le métro, mais je persévère.)

Puis fin 2015, Titiou Lecoq (qui m’a donné goût à la lecture à 28 ans (avec Romain Monnery aussi (parce qu’avant de lire leurs livres, j’aimais vraiment pas ça la lecture))) a eu la bonne idée de lancer sa très coolos newsletter avec Slate (ou peut-être l’inverse). En tant qu’early-adopter, j’ai signé dès février 2016.

Alors évidemment, cette chose que j’ai créée et que 48 personnes reçoivent à peu près chaque semaine n’a rien à voir avec les newsletters précédemment citées puisqu’elle vous apportera à peu près… rien, à part peut-être un moment de distraction et la douce sensation d’avoir une amie qui vous écrit un mail (qu’elle a aussi envoyé à 47 autres personnes).

C’est bon, vous n’avez plus peur d’êtres spammés ? Alors inscrivez-vous bordel (ou rattrapez les épisodes précédents).

Charlotte, présidente du CDN